martes, 10 de enero de 2012

Enero XXIII Aniversario Federico Cantú 1907-1989

Federico Cantú es uno de los pocos pintores que a pesar de pertenecer al grupo de los grandes maestros de la plástica mexicana del siglo XX su iconografía permaneció distante y no cedió al incansable acoso de las posturas de la llamada “Mexicanidad”.
Como sabemos su obra encaja en tres grandes escuelas del siglo XX , por ello su biografía grafica e iconográfica es extensa , al grado de que a la fecha  dos décadas despues de su fallecimiento  no se cuenta aun con un catalogo razonado de su legado . Si esto pasa con la obra de caballete ( escultura , tinta , grabado , acuarela , temple , óleo , carbón , lápiz ) es de imaginarse que su obra mural aun no ha sido descubierta en su totalidad.


jueves, 5 de enero de 2012

Épiphanie


Épiphanie


Épiphanie » est un mot d'origine grecque, Ἐπιφάνεια (Epiphaneia) qui signifie « manifestation » ou « apparition » – du verbe φαίνω (faïnò), « se manifester, apparaître, être évident » – et dont l'utilisation est antérieure au christianisme3. Les Épiphanes sont, dans la culture grecque, les divinités qui apparaissent aux hommes, comme Zeus, Athéna, Hermès, Héra, Poséidon, Déméter, Héphaïstos, Aphrodite, Arès, Artémis, Hestia.



  • Le cycle prend fin le 6 janvier. C'est à ce moment que les jours commencent à s'allonger de façon sensible, que la promesse de la nuit solsticiale est tenue. On célèbre alors l'Épiphanie, la manifestation de la Lumière. Par sa forme ronde et sa couleur dorée, la galette symbolise le soleil.
Il est à noter également que c'est ce jour (en tout cas son équivalent, car le calendrier alors en vigueur -le calendrier julien- diffère du nôtre) qu'avait lieu sous la Rome antique la fête des 12 Dieux Épiphanes (autrement dit les 12 Olympiens).
Le christianisme a repris tout ce fonds symbolique en assimilant la lumière au Christ, puisqu'il est annoncé comme étant « la parole qui éclaire le monde ».


sábado, 31 de diciembre de 2011

Hida a Egipto - Federico Cantú


La Fuite en Égypte et le Massacre des Innocents sont racontés dans un passage de l'Évangile selon saint Matthieu (Mt 2, 13-23) qui forme une unité rédactionnelle.
Le roi Hérode Ier, qui tenait le pouvoir en Palestine, ayant appris des mages venus d'Orient la naissance à Bethléem du roi des Juifs, envoya tuer tous les enfants de moins de deux ans qui se trouvaient dans la ville. Joseph, prévenu par un songe, s'enfuit avec l'enfant Jésus et sa mère en Égypte où ils resteront jusqu'à la mort d'Hérode. Cependant, comme le fils d'Hérode, Archélaüs, régnait sur la Judée à la suite de son père, Joseph s'installa avec sa famille à Nazareth en Galilée.
Cette histoire montre qu'avec la naissance de Jésus se réalisent les prophéties deMichée (Mic 5,1) et Jérémie (Jr 31, 15), et explique qu'il a grandi à Nazareth, ville insignifiante (cf. Isaïe 49, 7). Elle n'est cependant pas forcément dépourvue de tout fondement historique compte tenu de ce que nous savons de la dureté d'Hérode et de l'Égypte comme terre d'asile traditionnelle des réfugiés palestiniens.









jueves, 15 de diciembre de 2011

l’Annonciation


Federico Cantú
buril



Les Évangiles de Matthieu et Luc rapportent l’Annonciation, c’est-à-dire l’annonce par l’ange Gabriel à Marie puis à Joseph à qui elle était fiancée, de la conception virginale de Jésus, le récit de Luc donnant plus de place à Marie, alors que c’est l’inverse dans celui de Matthieu1.
Les textes évoquent ensuite la Présentation au Temple pour accomplir le rite de rachat du premier-né. Syméon prophétise qu'elle connaîtra la douleur (Lc 2, 21-35). Plus tard se produit l’épisode de la disparition de Jésus à l’âge de douze ans (Lc 2, 41-51), lors de la montée annuelle au Temple de Jérusalem : alors que ses parents repartaient pour Nazareth, l'enfant était resté dans le Temple pour discuter avec les docteurs de la loi.
Marie apparaît à nouveau quand Jésus assiste aux Noces de Cana (Jn 2, 1-11), puis une fois où elle était à sa recherche alors qu’il enseignait (Mc 3, 31-35), enfin au moment de la crucifixion. Son fils la confie avant de mourir à son disciple préféré Jean.
« Jésus, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple : Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui. »


miércoles, 7 de diciembre de 2011

Una Feliz Navidad Y Prometedor 2012







Merry Chrismas and Happy New Year 2012
Feliz Navidad Y Prometedor  2012
Jouyeux Noel et Bonne Année  2012



Federico Cantú Garza 1907-1989




Las escenas del nacimiento de Jesús fueron cambiando a través de los siglos y conforme a las costumbres y modas impuestas por los propios artistas. Durante la Edad Media lo más común es la representación de María tendida en su lecho con el niño a su lado, envuelto en refajos. En el siglo XIII Jesús está metido en el pesebre y hay un intercambio de miradas entre la madre y el hijo. A finales de la Baja Edad Media se empieza a representar a María con su hijo en brazos. Durante los siglos XIV y XV la escena se hace más cálida e íntima pues se representa a María alimentando al niño.






Los artistas flamencos van añadiendo detalles más o menos pintorescos, como la participación de José a la hora del baño del recién nacido.1 A partir del siglo XVI entran en escena los pastores adorando al Niño. Los pastores ofrecen animales de granja, frutos y otros obsequios. A veces en una misma obra se añade al tema central otros que pueden estar relacionados, como la anunciación del ángel a los pastores, el coro de ángeles, etc. El siguiente paso se da en los abundantes retablos monumentales del siglo XVII en que todo el retablo es una descripción de la Natividad y todo lo relacionado con ella. Aparece además el símbolo del cordero.








lunes, 28 de noviembre de 2011

Vía Dolorosa y Camino de la Cruz de Federico Cantú



Vía Dolorosa y Camino de la Cruz  de Federico Cantú


Exposición que a partir del 25 de noviembre de 2011 y hasta el 15 de febrero de 2012, se exhibirá en el Museo Tomás y José Chávez Morado en Silao, Guanajuato, y estará integrada por obras del artista originario de Cadereyta, Nuevo León .




Federico Heraclio Cantú Garza (1907-1989) inició su camino pictórico desde muy niño, en San Antonio Texas en 1918, Federico dedicó su vida entera a la pintura. En 1922 ingresó a la Escuela de Pintura al Aire Libre de Coyoacán, dirigida por Alfredo Ramos Martínez y en la que participaron también Fernando Leal y Jean Charlot entre otros. Y fue Ramos Martínez el fundador de las EPALs, quien le recomendó a Cantú viajar a París y estudiar las  nuevas corrientes artísticas. Se instaló en la capital francesa durante la década 1924-1934. Trabajó en el taller del grupo de españoles cercanos a Pablo Picasso: José De Creeft, Mateo Hernández, Gines Parra, Joaquín Peinado .
A su regreso a México, en 1933, pintó Vida y muerte del Arlequín en el Bar Papillón, en donde también Roberto Montenegro realizó decoraciones. Cantú se incorporó al grupo de artistas que conformaron la llamada Escuela Mexicana de Pintura junto con Diego Rivera, el ya mencionado Montenegro, Carlos Mérida, Frida Kahlo, Rufino Tamayo, José Clemente Orozco, José Chávez Morado, David Alfaro Siquerios, Pablo O’Higgins, Xavier Guerrero, por mencionar a algunos.





Su producción mural y de caballete transita en temas de arte sacro, de la mitología y de la historia. Su último mural lo realizó en 1988 y la dedicó a la memoria de su amigo Alfonso Reyes.  Federico Cantú Garza murió en la ciudad de México, el 29 de enero de 1989, último domingo de ese mes, y sus restos yacen al pie de los frescos de su mural Dios Padre (1959) 








Moïse (latin Moyses, hébreu משה Moché, arabe موسى Moussa) est, selon la tradition, le fondateur de la religion juive — le judaïsme, qui s'appelle parfois, pour cette raison mosaïsme, c’est-à-dire la religion de Moïse.
Pour le monothéisme juif et chrétien, Moïse est à la fois l’auteur et le principal personnage duPentateuque (son rôle prophétique est reconnu aussi dans l’islam, religion dans laquelle Moïse est élevé au rang de prophète majeur et est considéré comme l'un des messagers [rasoul] envoyé par Dieu). On lui attribue d’avoir, sous l’inspiration divine, écrit les cinq premiers livres de la Bible : la Genèse, l’Exode, le Lévitique, le Livre des Nombres et le Deutéronome) et d’y avoir raconté sa propre histoire, celle des patriarches ses ancêtres, et celle du peuple d’Israël. Il est leprophète et le guide qui conduit les enfants d’Israël hors d’Égypte, pays dans lequel ils étaient soumis, et c’est par sa main que les « prodiges divins » (les dix plaies d'Égypte) se seraient réalisés pour permettre la libération du peuple et le conduire vers le pays de Canaan. Il écrit sous la dictée de Dieu les dix commandements et tout un ensemble de lois religieuses, sociales et alimentaires, la Torah écrite, dont le commentaire, initialement non écrit, également inspiré par Dieu, véhiculé sous forme de tradition orale, constitue, selon le judaïsme rabbinique, la Torah orale.
Moïse, fils d’Amram, premier homme à être nommé homme de Dieu dans la Bible, et seul à l’être dans la Torah, est également cité dans le Coran sous le nom de Moussa comme prophète et messager d’Allah. La sourate 3 du Coran est intitulée La famille d’Imran.